09/09/2012
Ils sont niais, naïfs ou collabos ?
La droite espagnole (selon la presse de ce jour) qui s'acharne à saigner le peuple, n'est pas gentille, selon la direction du PSOE. Elle n'a pas voulu que les socialistes l'aident dans sa sale besogne... Le PSOE aurait aimé trouver un consensus pour égorger un peuple consensuellement.
Ainsi le PSOE, comme un amoureux éconduit, annonce passer à une étape d'opposition renforcée... Il était temps. Jusqu'à présent, il pensait que le "profil bas", voire "l'union sacrée", étaient possibles. Sacré Rubalcaba. Quel pif !
Le PSOE constate qu'il ne capitalise pas politiquement le mécontentement, qu'il peut être débordé à gauche (quel cauchemar!), et qu'un secteur du parti souhaite qu'il entende la rue... Et voilà les explics!
Donc, le PSOE vient de se rendre compte que l'ultra-droite, le PP, pratique une politique ultra-libérale, comme le Zapatero des derniers mois de mandat, et qui ne tire pas profit de sa neutralité bienveillante ... face à la crise. On sait que la crise, c'est la crise!
Avec les socialistes, on n'est jamais déçus... retournements, abandons, promesses, discours de gôche et capitulation à droite, caméléonage politique, maquigonnnage électoral, danse du ventre devant le MEDEF, ou le "mierdero" son homologue espagnol.
Il finit toujours par faire le trottoir au profit de la droite.
Je n'ai rien contre les prostituées. Je les trouve plus respectables que ceux qui font une campagne à gauche et annoncent un "paquet" libéral de sacrifices (pour le peuple), que la droite leur jalouse. Cela s'appelle reniement, trahison, duplicité...
Le changement, c'est terminé pour ceux qui ont cru, avant même d'avoir commencé. Hollande, comme Rubalcaba, font du Sarkomerllande. HP!
Heureusement qu'à l'université, il nous reste les Assises, pour nous asseoir ... sur la LRU!
Jean Ortiz
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