29/05/2012
Espagne: qui va banquer pour Bankia?
L'Espagne vit la plus grande faillite financière de son histoire, délibérément provoquée pour s'en mettre plein les fouilles, par les ripoux du "ladrillo" (l'immobilier), les "marchés", les spéculateur(e)s socialistes devenus "populares" (du PP, parti, comme dit mon guévariste de chiot Carabistouille, des Parasites, des Pourris, des Prédateurs, des Péripatéticiens de la politique (con perdon para las trabajadoras del sexo)
La quatrième banque espagnole, proche des néo-franquistes du Parti Populaire, vit une débâcle gigantesque et annoncée, préparée, planifiée. Le gouvernement de l'éminent Rajoy, fait croire qu'il l'a "nationalisée" et va injecter la somme astronomique de 23 milliards et 500 millions d'euros d'argent des contribuables, pour la sauver ( le plus grand "rescate" (sauvetage) de toute l'histoire de l'ex pagne). Dans le monde tel qu'il va , sauver une banque est plus facile, moral, productif, salutaire, que de sauver de la faim (avec dix fois moins, des centaines de milliers d'hommes...mais souvent basanés et voraces...) En un an, les pertes (sèches et noires) de Bankia s'élèvent à plus de trois milliards et 318 millions d'euros. De quoi roter pendant des années!!
Le PP refuse tout débat aux Cortes. Il a repoussé une proposition de Izquierda Unida (Front de Gauche espagnol) afin de créer une commission d'enquête. Silence, on pille le pays. Quand on est milliardaire , dur labeur, on a le droit à l'impunité. Pourquoi prendre un nanti la main dans le sac ("les bourses" serait de mauvais goût) si c'est lui qui crée richesse (parfois en dormant) et emplois?
Le secrétaire du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE)(parti ex-socialiste et jadis ouvrier), qui semble ne pas connaître la musique malgré le nom qu'il porte, Rubalcaba (énorme musicien Cubain), aussi énergique que l'ex mari de Ségolène autrefois, après un bon repas, s'est fait remonter les bretelles par sa concurrente malheureuse des "primaires", Carme Chacon, ex ministre de la Défense, pas celle des éléphants du Botswana, et un tout petit peu plus à gauche". Si elle dit qu'il est mou comme fromage l'été, cela doit être au minimum vrai...
Cette affaire Bankia prend des allures de Lehman Brothers aux USA. Dans les deux cas, ce sont les moins riches qui paieront. C'est normal. Je crois que c'est Coluche, ou Desproges, ou Duharcourt, ou Desvois, ou B. Duraud, ou P. Dac, ou Devos, ou Bedos déçu du Ps, ou Bigart, l'éminence verte et grasse des talonnettes aux grandes oreilles... ouuuuuuuuuuuu, j'ai oublié, qui disait:" il faut faire payer les pauvres; ils sont moins riches que les riches, mais plus nombreux".
Jean Ortiz
Vite, vite, le Front de Gauche !!
21:34 | Lien permanent | Commentaires (0)
Les langues de mon blog ...
Esto va en serio !!
J'écris en espagnol souvent non pour exclure, mais parce que je ne peux exprimer certaines émotions, certaines idées qu'en espagnol.
Ce n'est pas du snobisme, ni une pose intellectuelle, ni un culte des racines, mais un constat : il y a des mots qui ne voguent que sur certaines mers, qui n'ouvrent des portes qu'avec une clef unique. Lorsque j'écris des poèmes, le plus souvent la nuit, par nécessité vitale, comme un exutoire salutaire, les mots ne me viennent qu'en espagnol.
Je suis un hybride, un produit bâtard, un recalé des appareils, un déraciné... un internationaliste.
A l'université, je n'ai jamais été un spécialiste : j'avais trop de respect pour mes collègues... Je n'ai pas voulu faire carrière, et encore moins en tapant toute ma vie professionnelle durant sur le même clou, sans connaître le clou voisin. J'ai été un "indisciplinaire".
Au syndicat comme ailleurs, ma transversalité, mon atypisme, ma tête qui dépasse, m'ont coûté les premières places (il faut toujours se méfier d'ailleurs des premiers de la classe... je n'en ai pas connu aux dents courtes). J'ai rencontré au SNESup quelques carriéristes, des "toujours dans la ligne", quelle qu'elle soit, et de sacrés militants, y compris de ceux qui, comme moi, ont enterré "le syndrome du piolet".
Que l'on me pardonne donc mes égarements (ils sont en règle générale volontaires, souvent ironiques, parfois politiquement incorrects, je n'ai pas l'ambition d'être un Front de Gauche à moi tout seul), mes oscillations linguistiques, entre la langue de Louise Michel, de Guiguoin, d'Eluard, de Rol-Tanguy, de Baudelaire, de ma concierge, et celle de Cervantès, du Che, de Durruti, de Celaya, de Messi, de Mme Kirchner, de Marcos Ana, de mon "tío Botijón".
Reste que seul l'espagnol me permet d'exprimer certaines sensibilités sonores et à fleur de peau. Manque de pot.
Jean Ortiz
13:38 | Lien permanent | Commentaires (1)
Noir Gilles Vincent
http://gillesvincent.over-blog.com
L'écrivain Gilles Vincent est un ami. Ils font partie, elle et lui, de "mi gente". Gilles est un écrivain de polars talentueux. Je n'ai pas l'habitude de flatter dans le sens du poil... d'ailleurs Gilles a peu de cheveux.
Si je vous propose d'aller sur son blog, et d'entrer dans son univers romanesque, ce n'est pas par "amiguismo", mais parce que les romans noirs de Gilles méritent que l'on éteigne la télé.
Le dernier en date "Parjures". Je vous jure qu'il est par mi les romans qui ne me sont pas tombés des mains.
Noir, Gilles Vincent. Et quelle chance, Guéant n'est plus là.
Jean Ortiz
10:45 | Lien permanent | Commentaires (0)


