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09/04/2017

Le gendre du roi Juan Carlos premier, et bof du nouveau, Felipe VI, dormira en Prison... s’il ne prend pas le large avant. (18 février 2017)

Le gendre du roi Juan Carlos premier, et bof du nouveau, Felipe VI, dormira en Prison... s’il ne prend pas le large avant.

 

L’infante Cristina de Bourbon ne dormira pas, elle, en prison. En dictature ou en « démocratie », les Bourbons s’en sortent toujours bien. Ouf ! Absolument ABSOUTE ! Moins de frais d’hiver. Une infante, sœur du roi, cela dort dans des draps de soi -payés par autrui- et odorants. Les « cárceles » (prisons) ne peuvent se les payer. Lorsqu’elles ont réglé le chauffage, la tambouille, il ne reste que les lèvres pour baver. Une monarchie doit tenir son rang. La prison, c’est un peu certes comme des « restaurants de l’âme », mais les cellules individuelles y sont rares. Imagine-t-on Doña Cristina partageant sa nouvelle demeure avec une pasionaria, militante républicaine andalouse des « sans terre » ? A se crêper les poils des dessous de bras. L’immaculée sainte Cristina croupissant dans une cellule trois étoiles ? Inconcevable. Il en faudrait au minimum cinq. Qu’ils tapissent et assainissent d’abord pour que cela ne sente plus la pisse. Et puis, les places sont chères et la liste d’attente longue. Priorité aux prioritaires, aux sans toit , aux SDF, la monarchie a du coeur. Les derniers y seront les premiers. Charité oblige. D’abord les « sudacas » (latinos), les migrants, les « chorizos » (petits délinquants), les militants victimes de la « loi bâillon », des syndicalistes, notre camarade Andrés Bodalo, un leader du SAT (Syndicat des travailleurs andalous), quelques Basques... La prison, c’est pour les gens biens, les gens de peu, les nécessiteux. Ils méritent des résidences aux petits oignons comme tout un chacun. De plus, les prisons aujourd’hui sont silencieuses ; on n’y entend plus crier comme jadis.

Au terme de huit mois d’un procès injuste, à charge, médiatisé par les « rouges », la belle fille de Juan Carlos premier a été innocentée dans « l’affaire de l’Institut NÓOS » par le Tribunal de las Palmas. Il y a eu comme un os. Son mari IÑAKI URDANGARRIN détournait depuis 11 ans des millions d’argent public , mais elle n’était au courant de rien. Pauvrine ! L’argent tombait du ciel. Ou des heures sup... Elle vient d’être innocentée par le Tribunal de Las Palmas. Une infante jugée par un palmipède. ABSOUTE avec bagages. On va même dit-on lui rembourser 400.000 euros déposés en caution. C’est quand même la première fois qu’un membre de la famille royale pose ses fesses comme n’importe quel justiciable sur les bancs peu confortables d’un tribunal. Et çà, c’est plutôt « cojonudo » (couillu) et encourageant.

Le mari de sainte Cristina, une célébrité sportive, mais ROTURIER, a écopé de six ans et trois mois de tôle, pas ondulée du tout, pour avoir, à travers son Institut bidon Nóos, pompé à Las Palmas, Valence Madrid, 6,2 millions d’euros de commissions, surfacturations, fausses factures... Son associé Diego Torres a écopé de 8 ans et six mois. Il y a roturier et roturier.

La famille royale a cherché pour le gendre ripoux une « prison tranquille ». Elle l’a trouvée à Badajoz (où les franquistes massacrèrent des centaines de républicains dans les arènes), près de la frontière portugaise, pour         que son altesse peu sereine puisse s’installer, y tisser, comme Pénélope, en attendant le retour du roturier. Dans l’adversité, la monarchie abandonne les réflexes de classe et sait se montrer « classe ».

L’ancien roi éléphantophobe, contraint d’abdiquer il y a deux ans et demi, pour corruption rappelons-le, a tenté de se rendre utile aux plus pauvres. L’avocat de l’associé d’Iñaki, Diego Torres, maître Manuel Gonzalez Peeters, a déclaré que «  rien ne se faisait sans l’autorisation et la bénédiction de la Maison Royale ». Alors ? Béni soit le roi. Il aurait même offert deux millions d’euros à Virgilia Lopez Negrete, avocate d’un groupuscule facho, « Mains propres », pour qu’elle retire la plainte déposée par ces nostalgiques du franquisme.

Le nouveau roi Felipe 6, clean, moderne, avenant, flanqué de la fort svelte reine Leticia Ortiz, a paraît-il entrepris de ravaler la façade, de nettoyer les écuries royales. Vaste programme. Lui il sent bon, il est vertueux...

On s’en tape le coquillard. Il est grand temps que cette monarchie illégitime, parasite, dégage !! Place à un processus constituant, à une République sociale, fédérale, plurinationale, participative...

Les poux se marrent. Les poux rient. Mais ce n’est pas rigolo.

Les poux se marrent. Les poux rient. Mais ce n’est pas rigolo.

 

Ils s’accrochent comme des chiens affamés, quitte à ouvrir la voie à un nouveau fascisme à la française, quitte à enfoncer notre pays dans le lisier de la honte internationale, quitte à entraîner la politique dans les cloaques les plus nauséabonds. Ils exigent même de la justice qu’elle abdique, qu’elle leur cire les pompes. Et pourquoi pas de l’Eglise qu’elle les déifie ou les sanctifie ?

Ils n’ont pas honte. Dans leur monde de puissants, tout est permis vu que l’argent est leur « chevalier puissant » et servant. L’écrivain espagnol (16-17 ièmes siècles), Francisco de Quevedo ennoblissait « sa Majesté Argent ». Et à l’époque, ça puait déjà ; mais les emplois fictifs, les rétro-commissions, les paradis fiscaux, les profits pharamineux, l’évasion fiscale, les délits d’initiés, les commissions, les financements illégaux, le népotisme, n’étaient que balbutiants... Complot médiatique, acharnement chirurgical. Formidable inversion des rôles. Les victimes se sont eux, les riches, pauvres maltraités traités de pourris, alors qu’ils ne font que ce qu’ils savent de père en fils : chourer, s’en mettre plein les fouilles et demander au peuple d’éponger. Lui passer la note, l’esclavager davantage, en tout cynisme. La plèbe est là pour cela.

Ce qu’ils ont fait, se gaver de centaines de milliers d’euros d’argent public, à nos frais, serait légal. Voler une banane dans un supermarché, de surcroît si l’on s’appelle Mouloud : NON. Il y a ceux qui sont vendus et ceux qui sont à vendre. Qui finance la campagne de l’ectoplasmique agent du Medef Monsieur Macreuse, le gendre idéal? Combien de dirigeants et/ou ministres socialistes relèvent de l’impôt sur les grandes fortunes ? Il y a bien longtemps que les uns et les autres, la caste, intouchables, ont évacué tout jugement moral de l’appréciation de la politique. En s’avilissant, ils balafrent le visage de notre pays. Ils s’en foutent. C’est la faute à la matraque...

Jamais dans l’histoire de ce pays un candidat à la présidence n’aura eu autant de casseroles, de fait-tout, de marmites, au séant bien noir. Il y a belle lurette que la politique se moque des citoyens, a rompu tout dialogue avec le peuple, que la violence du monde est telle qu’on la tient pour normale. Ça va péter !

 

Il avait bien raison, Francisco de Quevedo, pourtant fieffé conservateur, du temps des féodaux : « Monsieur Argent est un puissant s(e)aigneur ». Il peut tout, ennoblir, démoniser, salir, déclasser, effacer, acheter, corrompre non car ils le sont déjà. Ah ! le coquin, le « picaro » (coquin, bribon), le parasite. Le « picaro », c’est comme le négatif de monsieur F. « qui veut des millions » ? Au sens photo du terme... Ya le parasite riche et le moins fortuné mais... Ya le « picaro » de droite et celui de « gôche », moins gôche qu’il n’y paraît.

Comment demain de tels personnages viendront nous demander des sacrifices , de serrer la ceinture? Les poux rient. Ça va péter, je vous le dis ! Et il faudra être là pour qu’il ne s’agisse pas que de violentes et désespérées jacqueries, mais pour donner à ces explosions conscience et contenu de classe. En attendant, flanquons-leur la claque électorale qu’ils méritent.

 

En écrivant ces lignes, je voudrais dire aux médias : faites votre boulot. Comparez. Allez voir comment vivent, combien gagnent Pierre Laurent, les élus cocos , les députés et responsables communistes. Ils savent combien coûte une chocolatine. Ils ont mis de l’éthique en politique . Alors, NON : pas tous pourris ! Les nôtres et quelques autres, sauvent l’honneur. On peut faire de la politique autrement. Mais chut : silence ! Seuls les poux se vantent.

Je déteste les radis qualité (06 février 2017)

Je déteste les radis qualité

Je déteste les radis. Ils sont trompeurs. Faux-jetons. Ils sont rose à l’extérieur et blanc à l’intérieur. Ils ne sont mangeables que si on leur coupe la queue. Alors, depuis quelques jours : « merda » (occitan) aux radicalités. Au lieu de dénoncer l’enfer des serres andalouses, on se radine, on se tortille, on se « digode », on s’enturlupine, on s’entortille la cervelle, pour savoir quels sont les radis qualité « acceptables ».

Si j’ai bien compris, il y a en amont une radicalité acceptable parce que soluble dans le champ de radis, souple sous la botte... Celle-là, elle vaut tous les radis du monde . Elle est acceptable, présentable, raisonnable, absorbable, récupérable... Un moindre mal radingue. Et puis les radicailles, depuis Herriot, chez nous, on les connaît, on les rafistole, on caresse leurs bedaines. Elles nous servent souvent de girouettes, de caméléons de foire...

Et puis il y a l’autre, la radicalité extrême, totale, absolue, déraisonnable, inquiétante, populiste, celle qui s’indigne jusqu’à plus de colère, celle qui descend à la racine du mot et des maux, celle qui cause des radisphalées en trois dimensions aux friqués, celle qui se suspend en l’air et démultiplie son/ses égaux, celle qui s’adresse à des milliers de moutons noirs, et des jeunes, attention, « muchos jovenes », beaucoup n’ont pas un radis... la radicalité qu’il est urgent de siphonner pour sauver les profits, pour rencaster, celle qui ne radote pas, qui s’insoumise, qui ne pêche pas en eaux « radzocs ».

Il y a donc les radicelles et les radicules. A vous de choisir la qualité qui vous sied le plus.

A vos fans sans les fanes !